Elle est reconduite jusqu’à jeudi.
Les cheminots de Provence-Alpes-Côte d’azur ont réédité avec succès la grève d’une heure par jour qui avait déjà bloqué les TER de la région en 2008. Le mouvement, qui a débuté le 12 décembre, a même été reconduit jusqu’au 7 janvier. Et, comme l’an dernier, il bloque environ un train sur trois. Les grévistes réclament des hausses de salaire.
A Paris, en revanche, les grève de Noël n’ont pas pris comme en 2008 à la SNCF. Celle lancée à Saint-Lazare, sur trois lignes du Transilien, devrait cesser lundi sans avoir atteint l’intensité de celle qui avait paralysé la gare parisienne pendant un mois. Le trafic devrait toutefois rester peturbé ce week-end avec en moyenne un train sur deux. Cette grève concerne 27 conducteurs de manoeuvre chargés du transfert des trains à vide entre les quais et les voies de garage. Ils ont obtenu à la mi-décembre de passer de la catégorie des "sédentaires" à celle des "roulants". Cette évolution représente une augmentation de rémunération de 10%, selon la SNCF. Sud-rail réclame le rattrapage de cette mesure sur les cinq dernières années, 16 000 euros par agent.
En revanche, le trafic reprend à la gare de Paris-Austerlitz. Il devrait être assuré à 90 % lundi. Les perturbations n’étaient pas liées à une grève mais aux travaux lancés après un accident de la route qui avait fait dérailler un train et détérioré les infrastructures.
Grève sur le site Total de Lacq
Environ 200 salariés du groupe Total sont e grève depuis le 24 décembre sur le site gazier de Lacq, près de Pau. Les grévistes, qui représentent le quart de l’effectif du site, réclament une hausse des salaires. Ils menacent de poursuivre le mouvement jusqu’au 11 janvier.