Merci au Docteur Lassieur pour son opinion, on ne peut plus claire, sur la désastreuse immigration incontrôlée qui gangrène la France entière et en particulier sur l’immigration afghane totalement injustifiable.
Il a raison : avant toute création d’un organisme représentatif d’une communauté d’origine musulmane, il fallait exiger l’allégeance à la République française et à ses lois ( comme nos aînés ont su le faire, lorsqu’il s’est agi d’accorder la nationalité française aux juifs). Cela aurait entraîné un renoncement à la charia et, de facto, le droit d’abandonner la religion musulmane pour ceux et celles qui en font le choix.
Permettre aux musulmans de conserver de telles pratiques dans les pays démocratiques et dans celui des droits de l’homme est une position inconcevable et inique ! Il ne faut pas avoir peur de le dire.
Au lieu de cela, chaque fois que cette religion pose un nouveau problème, nos élus, notre gouvernement, Président en tête, créent des commissions, des consultations auxquelles sont associés les éléments les plus dogmatiques, hypocrites, sinon extrémistes, de cette communauté.
Il arrive souvent que des musulmans étrangers soient également consultés pour ajouter au grotesque de ces situations. Cela permet à des tenants d’un islam conquérant de développer des arguments fallacieux à partir de positions acquises si la situation leur semble évoluer en leur faveur et, dans le cas contraire, les musulmans dits "modérés" savent lâcher du lest pour accepter des situations de compromis en attendant des jours plus favorables (application de la taqyia).
Le cas du port de la burqa est emblématique des tergiversations et contorsions auxquelles se livrent les membres de la commission d’enquête missionnée pour six mois (jugez du sérieux de cette décision, alors que cet accoutrement ne relève même pas de la religion musulmane !) dont les frais de fonctionnement seront loin d’être négligeables pour les contribuables. La tolérance de telles pratiques, étrangères à toutes nos valeurs, serait un scandale !
La question de la burqa, pas plus que d’autres exigences des musulmans, ne doit pas être traitée en cherchant des références aux religions. Il s’agit d’un problème relevant de lois et de textes déjà existants et non obsolètes, qui doivent être appliqués avec la rigueur intellectuelle qui s’impose.
Le droit français interdit aux citoyens de dissimuler leur visage en dehors des périodes de carnaval. Qu’attend-t-on pour s’y référer ? Cela retirerait aux médias l’occasion de disserter sur cette question et d’orienter leur public dans de fausses directions et assurerait un contrôle facile de l’identité d’un individu, chacun ayant aussi le droit de savoir à qui il s’adresse. Il a été souvent remarqué que les lois françaises restaient inappliquées. Alors qu’une loi toute neuve sur l’interdiction du port des cagoules dans les manifestations et cortèges vient d’être élaborée, aucune condamnation pour ce même motif n’a été prononcée à l’encontre de manifestants cagoulés au cours des derniers heurts entre forces de l’ordre et contrevenants !...